La fête de l'âne - Juan F. Ferré

La fête de l'âne - Juan F. Ferré

Juan Francisco Ferré, La fête de l’âne

Albi, Passage du Nord-Ouest

2012, 294 pages.

Préface de Juan Goytisolo

 

-       Oui. Je veux dire… que ce livre est vraiment… bien, quoi.

-       Tu veux dire que tu l’as apprécié, c’est ça ?

-       Exactement, c’est parfaitement ça.

-       Mais pourquoi… je veux dire, qu’est-ce… c’est quoi le truc si tu veux qui… fait que ça t’as plu ?

-       Ben... pff !... Ben c’est drôle, surtout, ça détend et…

-       Oui ?

Les théories économiques, Quand la gauche essayait - Hoang-Ngoc, Halimi

Les théories économiques - Liem Hong-Ngoc

Quand la gauche essayait - Serge Halimi1) Liêm Hoang-Ngoc, Les théories économiques. Petit manuel hétérodoxe, Paris, La Dispute, 2011.

2) Serge Halimi, Quand la gauche essayait. Leçons de l'exercice du pouvoir : 1924, 1936, 1944, 1981, Paris, Arléa, 2000 (publié d'abord en 1992 sous le titre Sisyphe est fatigué).

 

Enfin de l'économie politique ! Progresser tant bien que mal, pour le profane, dans la compréhension critique des mécanismes qui structurent l'économie ; l'économie en tant que discipline étant quant à elle, comme le répète l'auteur, une science sociale infusée d'idéologies et non une science dure et pure. On prend alors conscience qu'entre économistes orthodoxes et hétérodoxes, la différence est appuyée et qu'il existe à ce niveau-là, délaissés, de réels et efficaces leviers pour changer bien des choses. Encore faut-il parvenir aux commandes...

Enfin de la science politique ! Entrer dans le détail des échecs répétés de la gauche au pouvoir et comprendre, entre autres facteurs et de façon non-exclusive, le rôle (en 1924) de la méconnaissance par celle-ci des mécanismes macroéconomiques, celui (en 1936) du légalisme, de la lâcheté (par rapport à l'Espagne) et de la timidité confondante (c'est un adjectif qu'emploie souvent Halimi dans ce livre) de Blum et celui (tout le temps) du manque de volonté politique, notamment, en 1945, de changer pour de bon les rapports sociaux, voire (en 1981) du pur et simple amour du pouvoir. On pige avec une certaine amertume qu'à certains moments cruciaux d'autres choix, radicalement différents ou plus audacieux, auraient pu, et dû, être tentés.

 

Moi, Jean Gabin

Moi, Jean Gabin« Moi, Jean Gabin » Sapienza Goliarda

Ed. Attila, à paraître le 30 août, 180 pages, 26.40Sfr.

Dans ce texte écrit à la fin de sa vie l’auteure de « L’art de la joie » nous raconte son enfance sicilienne dans les années trente. Dernière d’une longue fratrie recomposée, fille d’une syndicaliste de la première heure et d’un avocat populaire, la petite Goliarda à le caractère bien trempé et le tempérament aussi volcanique que l’île natale. C’est naturellement qu’elle voit dans Jean Gabin, dont elle regarde tous les films au cinéma local, un alter ego et un mentor imaginaire.

Pages

Franz Bartelt, Hôtel du Grand Cerf, Seuil, Paris, 2017.

L’humour belge, mieux vaut en avoir quand on vit en Suisse, pays parfois tristounet. Laissez-vous gagner par une petite déprime automnale, coupez votre téléphone de science-fiction et installez-vous confortablement.

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Ciné Zelig - La sociale

A ZELIG le lundi 16 octobre à 19h - UNIL, métro M1, arrêt Mouline

LA SOCIALE - VIVE LA SECU!

Un film de Gilles Perret

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